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montre armée suisse
L’horloger suisse Corum revient cette année avec l’une des montres qui a construit sa renommée depuis vingt-deux ans. Un garde-temps qui a ancré la marque dans l’univers du nautisme grâce à sa complication unique qui permet, par le biais d’un calibre mécanique, d’indiquer l’heure et l’amplitude des marées, le cycle de la lunaison ainsi que la force de courants et la hauteur des eaux. Brevetée par FC, la cage de tourbillon est formée de 80 composants tous fabriqués dans les ateliers de la manufacture avec une machine CNC assurant une précision allant de 1 à 2 microns (0,001 à 0,002 mm). Chaque cage est numérotée individuellement au niveau de la platine supérieure située en son centre, chiffre correspondant au numéro de série limitée indiqué sur le boîtier. Aiguille du compteur des heures de type «bâton», avec contrepoids, en laiton nickelé noir Oris vient de dévoiler une belle nouveauté dans sa gamme Sixty-five : un chrono bicompax de 43 mm, étanche à 100 mètres, doté d’un calibre mécanique automatique et d’une lunette en bronze avec insert aluminium. Le tout, à partir de 3.800 euros sur bracelet en cuir. Une montre polyvalente aussi à l’aise sur terre que sous l’eau. Cette méthode permet de réaliser les parties métalliques par croissance de matière tridimensionnelle et donc, d’obtenir un rouage d’une grande précision de concentricité qui fait corps avec le disque saphir. La parfaite géométrie de cet ensemble tient au micron. Les platines et les ponts du mouvement ont servi de support aux graveurs qui ont immortalisé des vues emblématiques de Dresde. Ce travail méticuleux et miniature est logé dans un boîtier en platine de 42mm. Chaque montre est une pièce unique gravée à la main.
Patek a développé dans ce but deux mécanismes brevetés. Le premier consiste en un crochet antichoc permettant de maintenir en place la bascule d’embrayage tout au long du chronométrage. Le second exploite les « balourds » (centres de gravité, à ne pas confondre avec les centres de rotation) des composants du mécanisme de chronographe 1/10. Cinq cadrans sont proposés: ils sont conçus en trois parties. La base, les 60 index et les inscriptions taillés et biseautés qui y sont posés. A noter aussi une plaque ajourée au micron qui s’encastre et fait ressortir les reliefs du tour d’heures. Précisons également que la couronne de remontoir est en forme de vieil outil de sertisseur (Charles Zuber était joaillier). Quant au bracelet en cuir de veau noir, surpiqué, il est fermé par une boucle ardillon, à la différence de celui en acier, équipé d’ une boucle déployante. Étanches à 100 m grâce à un fond plein gravé du motif Startimer, chaque montre offre 45 mois d’autonomie. Généralement les montres avec cadrans peints sont réalisées sur des boitiers en métaux précieux (or ou platine) mais très rarement sur du titane qui reste traditionnellement, un métal réservé aux garde-temps plus sportifs. Habituée aux boitiers en fibre de carbone, la marque a voulu aller encore plus loin dans la recherche de ce matériau afin de pouvoir le proposer en plusieurs couleurs.
Il s’agit donc d’un motif ancien, profondément ancré dans les traditions et la nature, largement utilisé dans les kimonos, la porcelaine et la décoration intérieure pour embellir la vie quotidienne. replica breitling uhren Elle remonte en fait aux années 1950 ; à l’époque, la marque équipait les pilotes de la compagnie nationale suisse, pour s’exporter par la suite outre-Atlantique. Ainsi, en 1960, le commandant Richard F.